Arts et sentiers

Art et sentiers poursuit son aventure au-delà de Saint-Hilaire

Une quinzaine de personnes ont participé à la reconnaissance du parcours vendredi 19 octobre.

Une quinzaine de personnes ont participé à la reconnaissance du parcours vendredi 19 octobre. (©La Gazette de la Manche)

Après avoir passé l’été 2018 sur la commune de Virey et recensé 2800 marcheurs, Art et sentiers va se déployer sur le territoire de la communauté d’agglomération Mont Saint-Michel-Normandie.

La 11e édition d’Art et sentiers du parcours artistique estival Art et sentiers s’installera sur les communes des Loges-Marchis et sur la commune du Petit Celland.

« La prochaine édition d’Art et sentiers est sur pied avec comme grande nouveauté deux parcours, l’animation sera donc multipliée par deux. Le principe d’Art et sentiers reste le même : une exposition d’œuvres d’art éphémères sur un parcours de randonnée existant ou non, selon la commune. La participation est ouverte à toute personne qui le souhaite », explique Angélique Pays, conseillère en séjour au bureau d’information touristique de Saint-Hilaire.

Artistes professionnels ou amateurs, scolaires, associations et particuliers sont invités à créer une ou plusieurs œuvres.

Ces œuvres exposés en plein air doivent répondre à deux critères : ne pas nuire à l’environnement et résister aux intempéries pour rester visible jusqu’au 31 août.

Pour participer, il suffit de retirer un dossier d’inscription auprès du bureau d’informations touristiques.

Du 1er juillet au 31 août 2019, gratuit, parcours de 5 km alternant chemin et route, accessible. Parcours et fiche d’inscription disponibles au bureau d’informations touristiques, place du Bassin, à Saint-Hilaire. Tel 02 33 79 38 88

Art et sentiers poursuit son aventure au-delà de Saint-Hilaire Publié le 22 Oct 18 à 20:02 Une quinzaine de personnes ont participé à la reconnaissance du parcours vendredi 19 octobre. (©La Gazette de la Manche) Après avoir passé l’été 2018 sur la commune de Virey et recensé 2800 marcheurs, Art et sentiers va se déployer sur le territoire de la communauté d’agglomération Mont Saint-Michel-Normandie. La 11e édition d’Art et sentiers du parcours artistique estival Art et sentiers s’installera sur les communes des Loges-Marchis et sur la commune du Petit Celland. « La prochaine édition d’Art et sentiers est sur pied avec comme grande nouveauté deux parcours, l’animation sera donc multipliée par deux. Le principe d’Art et sentiers reste le même : une exposition d’œuvres d’art éphémères sur un parcours de randonnée existant ou non, selon la commune. La participation est ouverte à toute personne qui le souhaite », explique Angélique Pays, conseillère en séjour au bureau d’information touristique de Saint-Hilaire. Artistes professionnels ou amateurs, scolaires, associations et particuliers sont invités à créer une ou plusieurs œuvres. Ces œuvres exposés en plein air doivent répondre à deux critères : ne pas nuire à l’environnement et résister aux intempéries pour rester visible jusqu’au 31 août. Pour participer, il suffit de retirer un dossier d’inscription auprès du bureau d’informations touristiques. Du 1er juillet au 31 août 2019, gratuit, parcours de 5 km alternant chemin et route, accessible. Parcours et fiche d’inscription disponibles au bureau d’informations touristiques, place du Bassin, à Saint-Hilaire. Tel 02 33 79 38 88

Altarea Cogedim pose la première pierre du programme 8ème ART à Marseille qui intègre une Résidence Senior

Le 22 Octobre 2018, Alain TARAVELLA, Président Fondateur d’Altarea Cogedim, Jean-Claude GAUDIN, Maire de Marseille, Yves MORAINE, Maire du 8ème arrondissement de Marseille, ainsi que Vincent EGO, Président Régions Sud Cogedim, Lionel GAYVALLET, Directeur régional de Cogedim Provence et Cécile de GUILLEBON, Directrice Monde service immobilier Nissan/Renault, ont posé la première pierre de 8e ART, au cœur du boulevard Michelet dans le 8ème arrondissement de Marseille. Ce projet urbain mixte ambitieux développera à terme 679 logements, une résidence services seniors Cogedim Club®, des bureaux, la transformation de la concession Renault Michelet et plus de 1 200 places de stationnement. La livraison de ce vaste ensemble immobilier est prévue entre 2021 et 2023.

« Après la restructuration de l’Hôtel Dieu ou l’opération Euromed Center, 8e Art constitue un nouveau projet structurant pour Marseille mené par Altarea Cogedim dans l’agglomération. Cette opération a pour vocation de créer de la valeur pour la ville et ses habitants. La composante multigénérationnelle et mixte du programme est évidemment un atout. Sur place, nous apportons aussi une réponse en matière d’immobilier tertiaire à la concession Renault qui continuera d’accueillir, pendant les travaux, ses clients dans les meilleures conditions » indique Alain TARAVELLA, Président-Fondateur d’Altarea Cogedim.

Une nouvelle page de l’histoire d’un site emblématique

Implanté au cœur du 8ème arrondissement, le long du boulevard Michelet, le projet 8e ART, conduit par Altarea Cogedim et la Ville de Marseille, prendra place sur un terrain exploité par Renault depuis 1930

C’est aux côtés de voisins prestigieux tels que la Cité Radieuse, la Villa Magalone, le Vélodrome ou encore Le Brasilia, que le groupe Altarea Cogedim, en tant qu’entrepreneur de ville, conçoit ici un nouveau lieu de vie marqué par la mixité urbaine pour répondre aux enjeux de la ville de demain.

Un nouvel art de vivre pour toutes les générations

A proximité immédiate des commerces et services, des réseaux de transports en communs et routiers mais aussi de l’art de vivre typiquement méditerranéen (plage, calanques, parc Borély…), le programme 8e ART jouit d’une localisation privilégiée et réserve à ses futurs résidents un cadre de vie connecté, intégré et adapté à tous les parcours résidentiels.

A ce titre, 8e ART proposera 3 catégories de logements :

  • St’ART 8 : 60 logements à prix maîtrisés pour la primo-accession ;
  • Garden ART : 115 logements de standing ouverts sur l’extérieur et un jardin suspendu aux essences méditerranéennes
  • View ART : 26 appartements du 4 pièces au duplex, offrant une vue panoramique sur Marseille
  • Cogedim Club 8e ART : 90 logements pensés, conçus et équipés pour les seniors autonomes

En complément, l’immeuble Prado Michelet offrira 11 800 m² de bureaux en R+7, divisibles à partir de 300m², avec 230 parkings privatifs.

Les étapes clés du projet

Considéré comme l’un des plus grands chantiers de Marseille, 8e ART suit un cadencement par étapes précis :

  • Début 2021 l’ensemble du lot « IMI » sera livré
  • Courant 2021, après le déménagement de Renault dans sa nouvelle concession, la réalisation du 2ème ilot « IMA » débutera.
  • C’est en 2023 que les clés des 387 logements de l’ilot « IMA » seront remises à leurs propriétaires et 470 places de stationnement viendront compléter le quartier

Cogedim Club 8ème ART, les seniors autonomes au coeur de la vie citadine

Sur le boulevard Barral, un hall permettra l’accès direct et exclusif des occupants de la résidence Cogedim Club®. Cette résidence à destination des seniors autonomes assurera l’alignement sur le boulevard.

Surplombée par View Art, la résidence Cogedim Club 8e ART propose 90 logements pensés, conçus et équipés pour les seniors, répartis du rez-dechaussée au 6ème étage. Ces logements, du studio au 3 pièces, sont entièrement meublés, disposent d’un espace extérieur, d’une cuisine équipée et de multiples rangements. En outre afin de garantir le bien-être des seniors, la résidence Cogedim Club 8e ART bénéficie d’espaces communs situés au 1er étage offrant de nombreux services avec notamment :

  • Une équipe d’accueil 24h/24h, 7j/7j
  • Un restaurant avec terrasse extérieure
  • Un coin salon avec cheminée

L’ensemble des espaces communs a été conçu par la décoratrice d’intérieur, Ana Moussinet, afin de privilégier des matériaux de qualité et du mobilier haut degamme.

Altarea Cogedim pose la première pierre du programme 8ème ART à Marseille qui intègre une Résidence Senior Le 22 Octobre 2018, Alain TARAVELLA, Président Fondateur d’Altarea Cogedim, Jean-Claude GAUDIN, Maire de Marseille, Yves MORAINE, Maire du 8ème arrondissement de Marseille, ainsi que Vincent EGO, Président Régions Sud Cogedim, Lionel GAYVALLET, Directeur régional de Cogedim Provence et Cécile de GUILLEBON, Directrice Monde service immobilier Nissan/Renault, ont posé la première pierre de 8e ART, au cœur du boulevard Michelet dans le 8ème arrondissement de Marseille. Ce projet urbain mixte ambitieux développera à terme 679 logements, une résidence services seniors Cogedim Club®, des bureaux, la transformation de la concession Renault Michelet et plus de 1 200 places de stationnement.

La livraison de ce vaste ensemble immobilier est prévue entre 2021 et 2023. « Après la restructuration de l’Hôtel Dieu ou l’opération Euromed Center, 8e Art constitue un nouveau projet structurant pour Marseille mené par Altarea Cogedim dans l’agglomération. Cette opération a pour vocation de créer de la valeur pour la ville et ses habitants. La composante multigénérationnelle et mixte du programme est évidemment un atout. Sur place, nous apportons aussi une réponse en matière d’immobilier tertiaire à la concession Renault qui continuera d’accueillir, pendant les travaux, ses clients dans les meilleures conditions » indique Alain TARAVELLA, Président-Fondateur d’Altarea Cogedim.

Une nouvelle page de l’histoire d’un site emblématique Implanté au cœur du 8ème arrondissement, le long du boulevard Michelet, le projet 8e ART, conduit par Altarea Cogedim et la Ville de Marseille, prendra place sur un terrain exploité par Renault depuis 1930 C’est aux côtés de voisins prestigieux tels que la Cité Radieuse, la Villa Magalone, le Vélodrome ou encore Le Brasilia, que le groupe Altarea Cogedim, en tant qu’entrepreneur de ville, conçoit ici un nouveau lieu de vie marqué par la mixité urbaine pour répondre aux enjeux de la ville de demain.

Un nouvel art de vivre pour toutes les générations A proximité immédiate des commerces et services, des réseaux de transports en communs et routiers mais aussi de l’art de vivre typiquement méditerranéen (plage, calanques, parc Borély…), le programme 8e ART jouit d’une localisation privilégiée et réserve à ses futurs résidents un cadre de vie connecté, intégré et adapté à tous les parcours résidentiels.

A ce titre, 8e ART proposera 3 catégories de logements : St’ART 8 : 60 logements à prix maîtrisés pour la primo-accession ; Garden ART : 115 logements de standing ouverts sur l’extérieur et un jardin suspendu aux essences méditerranéennes View ART : 26 appartements du 4 pièces au duplex, offrant une vue panoramique sur Marseille Cogedim Club 8e ART : 90 logements pensés, conçus et équipés pour les seniors autonomes En complément, l’immeuble Prado Michelet offrira 11 800 m² de bureaux en R+7, divisibles à partir de 300m², avec 230 parkings privatifs. Les étapes clés du projet Considéré comme l’un des plus grands chantiers de Marseille, 8e ART suit un cadencement par étapes précis :

Début 2021 l’ensemble du lot « IMI » sera livré Courant 2021, après le déménagement de Renault dans sa nouvelle concession, la réalisation du 2ème ilot « IMA » débutera. C’est en 2023 que les clés des 387 logements de l’ilot « IMA » seront remises à leurs propriétaires et 470 places de stationnement viendront compléter le quartier Cogedim Club 8ème ART, les seniors autonomes au coeur de la vie citadine Sur le boulevard Barral, un hall permettra l’accès direct et exclusif des occupants de la résidence Cogedim Club®.

Cette résidence à destination des seniors autonomes assurera l’alignement sur le boulevard. Surplombée par View Art, la résidence Cogedim Club 8e ART propose 90 logements pensés, conçus et équipés pour les seniors, répartis du rez-dechaussée au 6ème étage. Ces logements, du studio au 3 pièces, sont entièrement meublés, disposent d’un espace extérieur, d’une cuisine équipée et de multiples rangements. En outre afin de garantir le bien-être des seniors, la résidence Cogedim Club 8e ART bénéficie d’espaces communs situés au 1er étage offrant de nombreux services avec notamment : Une équipe d’accueil 24h/24h, 7j/7j Un restaurant avec terrasse extérieure Un coin salon avec cheminée L’ensemble des espaces communs a été conçu par la décoratrice d’intérieur, Ana Moussinet, afin de privilégier des matériaux de qualité et du mobilier haut degamme.

L’art et la manière de réussir sans forcer

Quel est le secret d’une liberté heureuse et épanouie ? Comment bâtir sa vie, profiter des bienfaits de la facilité et affronter, avec aisance, détachement et élégance, les obstacles qui se présentent à nous ? Le philosophe Ollivier Pourriol, dont les aventures à la télé ont nourri il y a quelques années un récit incisif (On/off, éditions du Nil), explore l’art de la réussite, sans souffrance ni passion triste. Son ouvrage, Facile ou L’art français de réussir sans forcer (sorti le 20 septembre 2018) mêle témoignages personnels, difficultés rencontrées, et aphorismes des grands maîtres ou penseurs de la philosophie. Sans oublier quelques conseils pratiques pour mettre en application cette promesse réjouissante.

“La facilité est un sujet magnifique”, confie-t-il en ouverture de son livre. “On croit toujours qu’il faut faire des efforts à tout prix pour obtenir des résultats, qu’il faut souffrir pour être belle, que tout se mérite, qu’il y a une justice de l’effort, et qu’on n’a rien sans rien. Mais je suis persuadé du contraire.” Etonnante déclaration, apparemment à rebours des règles de notre éducation récompensant l’effort, le sacrifice ou le travail acharné.

Prenez Descartes, nous dit Pourriol. Le célèbre penseur du XVIIe siècle a commencé à philosopher par goût du voyage, par curiosité et envie de découvrir le monde. L’auteur voit là un trait typiquement hexagonal, “ce mélange de noble arrogance et d’insolence populaire, de sérieux dans le léger, et de légèreté dans le sérieux, en un mot un désir de facilité, synonyme à la fois d’élégance et de plaisir”. La facilité, un art de la désinvolture ?

10 000 heures pour réussir

Considérer cette aptitude comme un simple quoique savant dosage de spontanéité travaillée et de génie serait pourtant aller trop vite en besogne. La facilité est aussi un sentiment intimement lié à l’action. Tel le funambule avançant sur son fil, il faut faire, ne jamais cesser de faire, et toujours faire de son mieux, souligne Ollivier Pourriol.

La grâce si facile d’un Zidane sur un terrain de football est d’abord le résultat d’une vie d’entraînement intense, entamée à l’âge de 14 ans, en 1987, lorsqu’il est remarqué par un recruteur de l’AS Cannes. Les Beatles, lorsqu’ils n’étaient encore qu’un groupe inexpérimenté, jouaient à Hambourg plusieurs concerts par jour. Bill Gates, grâce à l’ordinateur de l’hôpital où travaillait sa mère, a passé des nuits entières à accumuler des heures de programmation. “Vous voulez devenir exceptionnel dans n’importe quel domaine ? C’est facile : il suffit d’y consacrer 10 000 heures, soit dix ans”, calcule ironiquement Pourriol.

Mais il y a encore autre chose, qui s’appelle l’instinct. Lorsque Gérard Depardieu interprète Cyrano ou Danton, il joue “comme un animal”, sans penser. Lorsque Yannick Noah remporte l’un de ses matchs les plus difficiles en 1982 contre le Tchèque Tomas Smit, après une folle soirée, il y va au “feeling” et à l’énergie. L’on comprend, dès lors, en quoi Zidane est un disciple de Descartes qui s’ignore : lorsqu’il marque un penalty, le champion du monde applique la seconde maxime du Discours de la méthode – une décision, pour être bonne, doit être prise, sans retenue et sans calcul.

D’après Pourriol, ce n’est pas la volonté ou l’effort qui sont à l’oeuvre dans ces exemples, mais le désir de vivre. Laisser le cours des choses prendre les commandes, faire confiance au désordre, ne pas craindre le chaos afin d’atteindre le “point d’action”, ce moment de grâce et de magie où intention et action se confondent, voilà le chemin. Cette concentration dans le “faire”, guidée par la voix intérieure, permet d’écarter la peur et d’oublier l’effort. Le “lâcher-prise” en découlera, comme par inadvertance.

“Facile ou L’art français de réussir sans forcer” (Michel Lafon).

L’art et la manière de réussir sans forcer Quel est le secret d’une liberté heureuse et épanouie ? Comment bâtir sa vie, profiter des bienfaits de la facilité et affronter, avec aisance, détachement et élégance, les obstacles qui se présentent à nous ? Le philosophe Ollivier Pourriol, dont les aventures à la télé ont nourri il y a quelques années un récit incisif (On/off, éditions du Nil), explore l’art de la réussite, sans souffrance ni passion triste. Son ouvrage, Facile ou L’art français de réussir sans forcer (sorti le 20 septembre 2018) mêle témoignages personnels, difficultés rencontrées, et aphorismes des grands maîtres ou penseurs de la philosophie. Sans oublier quelques conseils pratiques pour mettre en application cette promesse réjouissante.

“La facilité est un sujet magnifique”, confie-t-il en ouverture de son livre. “On croit toujours qu’il faut faire des efforts à tout prix pour obtenir des résultats, qu’il faut souffrir pour être belle, que tout se mérite, qu’il y a une justice de l’effort, et qu’on n’a rien sans rien. Mais je suis persuadé du contraire.” Etonnante déclaration, apparemment à rebours des règles de notre éducation récompensant l’effort, le sacrifice ou le travail acharné.   Prenez Descartes, nous dit Pourriol. Le célèbre penseur du XVIIe siècle a commencé à philosopher par goût du voyage, par curiosité et envie de découvrir le monde.

L’auteur voit là un trait typiquement hexagonal, “ce mélange de noble arrogance et d’insolence populaire, de sérieux dans le léger, et de légèreté dans le sérieux, en un mot un désir de facilité, synonyme à la fois d’élégance et de plaisir”. La facilité, un art de la désinvolture ?  10 000 heures pour réussir Considérer cette aptitude comme un simple quoique savant dosage de spontanéité travaillée et de génie serait pourtant aller trop vite en besogne. La facilité est aussi un sentiment intimement lié à l’action. Tel le funambule avançant sur son fil, il faut faire, ne jamais cesser de faire, et toujours faire de son mieux, souligne Ollivier Pourriol. La grâce si facile d’un Zidane sur un terrain de football est d’abord le résultat d’une vie d’entraînement intense, entamée à l’âge de 14 ans, en 1987, lorsqu’il est remarqué par un recruteur de l’AS Cannes. Les Beatles, lorsqu’ils n’étaient encore qu’un groupe inexpérimenté, jouaient à Hambourg plusieurs concerts par jour.

Bill Gates, grâce à l’ordinateur de l’hôpital où travaillait sa mère, a passé des nuits entières à accumuler des heures de programmation. “Vous voulez devenir exceptionnel dans n’importe quel domaine ? C’est facile : il suffit d’y consacrer 10 000 heures, soit dix ans”, calcule ironiquement Pourriol.  Mais il y a encore autre chose, qui s’appelle l’instinct. Lorsque Gérard Depardieu interprète Cyrano ou Danton, il joue “comme un animal”, sans penser. Lorsque Yannick Noah remporte l’un de ses matchs les plus difficiles en 1982 contre le Tchèque Tomas Smit, après une folle soirée, il y va au “feeling” et à l’énergie. L’on comprend, dès lors, en quoi Zidane est un disciple de Descartes qui s’ignore : lorsqu’il marque un penalty, le champion du monde applique la seconde maxime du Discours de la méthode – une décision, pour être bonne, doit être prise, sans retenue et sans calcul.

D’après Pourriol, ce n’est pas la volonté ou l’effort qui sont à l’oeuvre dans ces exemples, mais le désir de vivre. Laisser le cours des choses prendre les commandes, faire confiance au désordre, ne pas craindre le chaos afin d’atteindre le “point d’action”, ce moment de grâce et de magie où intention et action se confondent, voilà le chemin. Cette concentration dans le “faire”, guidée par la voix intérieure, permet d’écarter la peur et d’oublier l’effort. Le “lâcher-prise” en découlera, comme par inadvertance.   “Facile ou L’art français de réussir sans forcer” (Michel Lafon).

Saint-Lô. Alain Briant aux Jeudis d’Art Plume

« Les jeudis autour de… » Depuis la rentrée, c’est le nouveau rendez-vous d’Art Plume. Chaque premier jeudi du mois, des artistes en résidence temporaire montrent leur travail le temps d’une soirée. « C’est un événement où nous souhaitons à chaque fois mêler les disciplines », ajoute Camille Thibert, présidente du lieu culturel qui héberge sept plasticiens à l’année.

En résidence depuis une semaine à Art Plume, le photographe coutançais Alain Briant est l’invité du jeudi 1er novembre. « J’avais envie de travailler sur l’architecture de Saint-Lô car il y a quelque chose de très graphique dans ces bâtiments de la reconstruction », explique l’artiste qui associera son travail à celui d’autres plasticiens locaux. Son exposition d’une quinzaine de photos sera accompagnée par un concert du groupe rock saint-lois Nanog.

Jeudi 1er novembre , de 18 h 30 à 21 h, à Art Plume, rue du Mesnil-Croc. Entrée libre.

Saint-Lô. Alain Briant aux Jeudis d’Art Plume « Les jeudis autour de… » Depuis la rentrée, c’est le nouveau rendez-vous d’Art Plume. Chaque premier jeudi du mois, des artistes en résidence temporaire montrent leur travail le temps d’une soirée. « C’est un événement où nous souhaitons à chaque fois mêler les disciplines », ajoute Camille Thibert, présidente du lieu culturel qui héberge sept plasticiens à l’année. En résidence depuis une semaine à Art Plume, le photographe coutançais Alain Briant est l’invité du jeudi 1er novembre. « J’avais envie de travailler sur l’architecture de Saint-Lô car il y a quelque chose de très graphique dans ces bâtiments de la reconstruction », explique l’artiste qui associera son travail à celui d’autres plasticiens locaux. Son exposition d’une quinzaine de photos sera accompagnée par un concert du groupe rock saint-lois Nanog. Jeudi 1er novembre , de 18 h 30 à 21 h, à Art Plume, rue du Mesnil-Croc. Entrée libre.

Les excentricités de l’art contemporain battent tous les records

ENQUÊTE – La 45e Fiac s’achève sur un record de fréquentation et le boom des affaires. Retour sur un phénomène de société qui défie la raison et les codes établis de l’histoire de l’art.

Faites vos jeux, rien ne va plus! Banksy est le dernier avatar qui a fait exploser les compteurs du Web. Derrière cet homme invisible, il y a à la fois un monde spectaculaire et opaque. L’art contemporain, ce marginal il y a encore seulement vingt-cinq ans, est devenu le roi du marché, comme l’attestent les records sans fin aux enchères et la multiplication des foires, de Paris à Shanghaï, de New York à Hongkong, de Turin à Bogota. Le phénomène est si fou qu’il est désormais étudié comme un cas d’espèce et devient même un scénario à suspense. The Price of Everything, le documentaire américain de Nathaniel Kahn présenté à Sundance dans le circuit «indie», sorti comme un blockbuster vendredi aux États-Unis, est aussi mordant que Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese auquel il fait souvent allusion. En une heure trente-huit, voilà un résumé aussi séduisant que perturbant d’un monde nouveau qui a fait de l’art son ultime produit de luxe. Il sort en salle au Royaume-Uni …

Les excentricités de l’art contemporain battent tous les records ENQUÊTE – La 45e Fiac s’achève sur un record de fréquentation et le boom des affaires. Retour sur un phénomène de société qui défie la raison et les codes établis de l’histoire de l’art. Faites vos jeux, rien ne va plus! Banksy est le dernier avatar qui a fait exploser les compteurs du Web. Derrière cet homme invisible, il y a à la fois un monde spectaculaire et opaque.

L’art contemporain, ce marginal il y a encore seulement vingt-cinq ans, est devenu le roi du marché, comme l’attestent les records sans fin aux enchères et la multiplication des foires, de Paris à Shanghaï, de New York à Hongkong, de Turin à Bogota. Le phénomène est si fou qu’il est désormais étudié comme un cas d’espèce et devient même un scénario à suspense. The Price of Everything, le documentaire américain de Nathaniel Kahn présenté à Sundance dans le circuit «indie», sorti comme un blockbuster vendredi aux États-Unis, est aussi mordant que Le Loup de Wall Street de Martin Scorsese auquel il fait souvent allusion. En une heure trente-huit, voilà un résumé aussi séduisant que perturbant d’un monde nouveau qui a fait de l’art son ultime produit de luxe. Il sort en salle au Royaume-Uni …

Art moderne : au-delà de Braque et Picasso, les facettes du cubisme s’exposent au Centre Pompidou

C’est la première grande exposition sur le cubisme à Paris depuis 65 ans. 300 œuvres et 43 artistes cubistes sont exposés au Centre Pompidou jusqu’au 25 février prochain. Un évènement qui souligne la diversité de ce mouvement, qui ne se limite pas à ses fondateurs, Picasso et Braque.

Brigitte Léal, la directrice adjointe du Musée national d’art moderne, cite le poète Guillaume Apollinaire pour évoquer la diversité de ce courant artistique. “Il a eu cette formule en 1912 : le cubisme est écartelé en tendances très différentes”, dit-elle. Il y a bien sûr ceux qui l’ont inventé en 1907, Pablo Picasso et Georges Braque, mais aussi les artistes qui les ont suivis : Fernand Léger, Juan Gris, Jean Metzinger, Albert Gleizes, Robert et Sonia Delaunay. Tous proposent “leur” vision du cubisme.

Parmi les chefs d’œuvre de l’exposition, on retrouve le Portrait d’Ambroise Vollard par Picasso. Il s’agit d’un prêt exceptionnel du musée Pouchkine, explique Brigitte Léal. “C’est un authentique portrait cubiste, le visage est presque intact. Picasso a très bien saisi la puissance de la personnalité de Vollard dans ce portrait.”

À l’époque, Picasso et Braque exposent leurs œuvres de façon confidentielle. Ce sont les autres artistes qui font connaître le cubisme en montrant leur travail dans les salons, notamment celui des indépendants.